
[rouge]Une journée de commémoration[/rouge]
À mesure que les enfants et les jeunes commencent à entrer, l’école de « L’Immaculée » prend une couleur, puis bientôt beaucoup de couleurs.
Les délégations sont reçues dans le hall de l’établissement où est exposé tout le matériel que les enfants et les jeunes ont réalisé dans leur propre école. Des photos de chaque école leur rappellent l’acte célébré chez eux. Au plafond sont écrits en grand quelques droits des enfants : « Droit à une nationalité et à un nom, droit à l’égalité… » Mais on remarque surtout le manifeste écrit par les élèves.
[rouge]Le spectacle[/rouge]
Tous sont entrés dans la grande salle, les lumières s’éteignent. Les enfants, les jeunes et les enseignants attendent. Le spectacle se déroule avec une série de témoignages, des souhaits, des désirs, des rêves…
« Les enfants et les jeunes ont des droits qui à plusieurs reprises dans de nombreux endroits à travers le monde sont violés. Nous voulons que ces droits soient respectés et nous nous efforcerons de faire de même dans notre environnement immédiat. »

F. Martí Enrich nous apporte la réalité des enfants du Bangladesh. Cela fait deux ans qu’il travaille dans ce pays. Il explique comment se déroule la vie des enfants et des jeunes. Malgré la pauvreté et la vulnérabilité, Martí nous révèle la réalité humaine et chaleureuse de la population de ce pays.
F. Ángel Medina ensuite nous raconte son expérience vécue avec les enfants et les jeunes au Paraguay pour bâtir un avenir meilleur dans son pays.

[rouge]Déclaration finale[/rouge]
À la fin du spectacle, Laura, Iman et Bru lisent le manifeste rédigé à partir des manifestes de toutes les écoles maristes de Catalogne.
Ensemble ils déclarent :
« Bien que tous les enfants aient les mêmes droits, nous sommes conscients que les droits des enfants partout dans le monde sont violés et que les gouvernements et la société en général ne font pas tout l’effort pour changer cette situation. […]
Nous nous efforçons de respecter et aider les autres à résoudre les conflits par le dialogue, de prendre soin de la nature, d’apprécier la liberté, de ne pas jeter de la nourriture, de rendre heureux celui qui est à nos côtés… En bref, nous nous engageons à construire un monde meilleur pour tous. Un bon cadeau pour les enfants est un bon avenir pour l’humanité. »
F. Manel MENDOZA
(Paru dans Présence Mariste N° 269, octobre 2011)